Mon Héroïne

Sentiment enivrant
Plaisir envahissant
Magique premier moment

Piqûre

Désir du contact prochain
Encore et toujours faim
Bientôt plus de moyens

Coupure

Soulagements toujours temporaires
Souffrant sevrage nécessaire
Évitement des pairs

Brûlure

Source jamais absente
Envie toujours présente
Système en attente;


Endure.

Brouillon de script très amateur (et notes de structure pour conversion en texte narratif)

Sixième

I
Lundi. Je me réveille. Mon alarme sonne. Revolver and shit. Wow such a rush I feel amazing. Autant aller travailler. Confiance. Partage d'idées. Je salue la personne qui m'intéresse. ... J'écris avant d'aller dormir.
II
Mardi. ... On m'interpelle. C'est elle (la personne). On discute. ... J'écris avant d'aller dormir.
III
Mercredi ... Inviter samedi soir. ... J'écris avant d'aller dormir.
IV
... J'écris avant d'aller dormir.
V
... J'écris avant d'aller dormir.
VI

VII
Je n'ai pas eu le temps d'écrire hier. J'ai vraiment passé une super belle soirée. Vraiment. Hier, je n'ai pas fait mon rituel matinal. Je ne voulais vraiment pas manquer mon rendez-vous. I mean, statistiquement, sixième shot. J'y étais moins à l'aise, mais je crois que tout rendez-vous occasionne ce genre de stress. Je pense arrêter tout court.
VIII

NOTE DE L'AUTEUR
Libre d'interprétation. Il/elle a arrêté d'écrire? s'est suicidé après avoir menti au jour VII? Personnellement, j'aime croire qu'il n'avait, dimanche, plus besoin d'écrire après un début de bonheur, mais qu'il meurt le lundi de la nouvelle semaine dans un accident d'auto en chemin vers le travail.

À l'extrémité du dôme

Il était un dôme. Un dôme dont la vitre épaisse faisait peiner la lumière à pleinement le conquérir. En son centre; notre héros du jour, aveuglé par cette lourde obscurité.
Mal, il tentait à l'essai et erreur de se déplacer en ces champs d'obstacles invisibles.

Peu à peu, par chance ou destin, celui-ci quitta cette noirceur, pénétrant une zone grise alors qu'une vieille lueur venait s'éteindre sur lui. Espoir.
Agrippé à ce nouveau point de repère, il s'aventura de plus belle, imaginant la fin de cette pénible pénombre. Parfois, un trop grand obstacle venait couper cet élan de lumière et notre héros ne savait plus où aller, mais il avait maintenant connaissance de cette issue et, de cette nouvelle confiance, arrivait toujours à rejoindre cette lueur.

Lentement mais sûrement, celui-ci s'avançait et la zone grise s'éclaircissait au même rythme. Il souriait de cette prochaine sortie qu'il anticipait. Joie.
Et la nuit tomba. Déception.
Notre héros de la nuit, tout récemment initié à la clarté, tomba dans le désespoir; était-ce la fin de son aventure dans la promesse du bonheur?

Ce n'est qu'à l'aube de l'abandon que son ami étranger se leva à nouveau. Notre héros se rappela alors des obstacles qui l'avaient au début éloigné de la lueur initiale et conclut qu'il était encore possible d'avancer. Persévérance.

Longuement, héros brava nuits et jours et finit par tomber sur la lumière la plus brillante qu'il ait jamais vue. Il tendit le bras, tentant d'y toucher. Nouvel obstacle translucide. Surprise.
Le bonheur était tout juste de l'autre côté, en vue, mais celui-ci ne pouvait traverser. Que faire maintenant?

Faux Réel

Un épisode supplémentaire en ce soir ennuyeux.
Surface d'une pensée; Quoi d'autre ferais-je?
Et pourquoi cette fatigue?
Devant elle, l'alternative qu'est ce monde où...

Une comédie romantique comble la solitude,
Des personnages intoxiqués ouvrent au courage
Et la science-fiction nous éloigne de la mort.

Une aventure magique remplace les rêves
Et la nostalgie combat les regrets.
Merci Fantaisie.

Une scène d'action y capte l'intérêt;
Un héros fait face à l'impuissance
Et l'antihéros met fin à la passivité.
Un thriller noir contre la normativité.

Derrière l'écran, à l'abri,
Téméraire à travers les yeux d'un autre,
Du manque je me divertis;
Divertissement en l'absence de soi.

La grande bienvenue en ce monde merveilleux!
Le sommeil ne saurait tarder.

Amour, Mère de Solitude

Debout devant la fenêtre, je me complais:
Chez des amis, heureux, j'observe.
De l'autre côté, tu passes, je salue.
Tu sembles répondre, j'en souris.
Je souhaite te parler, j'ouvre la fenêtre.

C'était une loupe.

Pourtant accompagné, je me sens maintenant seul;
Tu es si loin, je suis timide.
Nouvelle distance, je n'ose plus me rapprocher.

J'attends.

Puissant Individu

Oh, toi, comme tu m'as manqué!
En ton absence, tu sais, la vie est bien vide
Et pourtant, tu n'y es plus le bienvenu.

Soit, pour mon coeur, tu es nécessité,
Mais je refuse d'accepter tes soins perfides.
Oh, toi, pourquoi es-tu revenu?

Sentiment merveilleux,
Sentiment traître,
Repars, j'en ai assez.

Gris

Petit bourgeon, mon coeur te croise pour la première fois.
Tu sembles avoir bien soif, laisse le prendre soin de toi.
À chacun de ses battements, pour lui, tu grandiras.
Au fil du temps, c'est telle une rose qu'il te verra.

Ainsi, de ton éclat, je vois naitre en moi le bonheur.
Pour te cueillir, alors, je m'approche, mais oh, douleur;

Doit-il se jouer de moi, car d'épines tu t'es équipée.
À quoi bon évoluer, si c'est pour blesser, te cacher?
Pourquoi de telles défenses, aurais-tu peur de moi ?

Bonheur difficile d'accès, pourtant si près;
Petit bourgeon, faneras-tu avant de m'avoir laissé te toucher?

Malédiction

Le rêve nous présente les plus grandes douceurs,
Affichant devant nous ce possible bonheur.
Ainsi apparait cette lueur d'espoir
Qui alors ose nous permettre d'y croire,
Mais la réalité, quant à elle, vient briser cette passion.
Espoir et rêve sont de traitres compagnons.

Miam

La politique, c'est comme commander une pizza quand t'es avec des amis. On commande généralement une Pepperoni Fromage. Mais toi, tu voudrais bien commander une All Dress, pour faire changement. Malheureusement, même si t'as envie de tout changer, souvent, tes amis préfèrent opter pour la bonne routine. Ils ne comprennent pas pourquoi tu voudrais mettre des légumes sur ta pizza. Après tout, ça fait depuis qu'ils sont tous petits qu'ils aiment pas ça, les légumes. Tu voudrais bien leur dire que c'est meilleur pour la santé, mais ils te répondront "En plus, ça coûte plus cher !". Et tes amis n'ont pas envie de payer plus cher ! Surtout pas pour avoir à manger des légumes ... C'est trop différent. Soit, tu te résignes. Pepperoni Fromage, alors ! Mais oh, la chicane n'est pas fini ! Quelle taille commanderas-tu ? Certains diront "Prend une large ! Non, une extra large ! Comme ça il y en aura pour tout le monde !". Tu aimes bien l'idée, mais d'autres rétorqueront "Prend une petite ! Ça coûtera moins cher ! En plus, j'ai pas envie de payer pour une large quand moi, je voulais une végétarienne ! J'en mangerai même pas autant que toi !" et ils te diront ensuite que s'il n'y a pas assez de pizza, les autres n'auront qu'à s'acheter à manger eux-même plus tard. Tout le monde a une opinion différente sur quelle pizza il faut commander alors que fait-on ? On vote.

Réciprocité

Salut George ! Comment vas-tu ?

Oh, tu sais ... Je ne sais pas.

Qu'est-ce qui se passe ?

Ne serais-tu pas mieux placé pour répondre à cette question ?

Ne change pas de sujet, raconte.

C'est cette fille, elle me plait.

Où est le problème ?

Je crois que je l'indiffère.

Elle n'est pas intéressée ?

Je ne sais pas. Pas de la même façon que moi, en tout cas.

Qu'est-ce que tu veux dire ?

Je ne suis qu'une connaissance, à ses yeux.

Les relations, ça se développe.

Je voudrais bien le faire, croit moi, mais les occasions manquent.

Comment ça ?

Disons qu'elle a d'autres priorités.

Et toi, elle fait partie de tes priorités ?

Quoi ?

Es-tu amoureux ?

Non. Pas encore.

Pourquoi ne laisses-tu pas tomber, tant qu'il est encore temps ?

J'ai envie de l'être.

Amoureux ? Et si elle te brise le coeur ?

Je veux prendre le risque.

Vraiment ? Tiens-tu autant à trouver l'amour ?

Oui.

Mais pourquoi ?

La vie a l'air tellement plus belle quand on la vit à deux.

D'accord. Pourquoi hésites-tu sur ton humeur, alors ?

Parce que mon objectif semble voué à l'échec. J'ai l'impression d'être seul.

Pourquoi dits-tu cela ?

Parce que je parle tout seul, George.

Ancien message à Sforzanda

J'avais envie de poster quelque chose ici, mais je savais pas quoi. Alors, je me suis dit: Pourquoi ne pas poster un truc super long ? Non ! Le truc le plus long possible ! Du coup, j'ai commencé à écrire ce message. Il est bien, non ? Moi, je l'aime bien. Il est plutôt sympathique, quand tu prends la peine d'apprendre à le connaitre. Tu devrais lui parler, un jour ! Si tu saurais ce que j'ai pu apprendre dans un long message ... Certes, certains longs messages peuvent avoir plus de contenu que ce long message et donc être plus pertinents, mais ce message ci, il te donne plus que de l'information ou du savoir. Ce message, il te donne son amitié. C'est ce genre de message qu'on apprécie, tu vois ? Ce genre de message qu'on lit en souriant, parce qu'il a été écrit. On se dit alors: Mais qui peut bien prendre le temps d'écrire un si long message ? Eh bien, c'est un secret. Un secret d'État. Super bien gardé, tu vois ? Même qu'on dit dans des coins sombres que ces messages s'écrivent seuls et trouvent eux-mêmes leurs chemins vers la communication. Impressionnant, non ? Je trouve que oui, moi. Après tout, si c'était vrai, tu serais surprise, non ? Moi pas. En fait, j'ai la foi. La foi envers ce message. Qui ne l'aurait pas ? Un si beau et fort message ne peut en aucun cas ne pas inspirer la fois. Surtout pas avec autant de négations. Non ? Oui. Poire ! Oui, poire, car après tout, quand l'inspiration vient à manquer au créateur, rien de mieux qu'un fruit pour ajouter un peu de saveur au message. Allez, je vais te faire un buffet, histoire de faire de ce message le plus goûteux que t'auras jamais mangé. Littéralement. Parce qu'on peut pas manger un message, tu sais. Quoiqu'on pourrait l'imprimer et manger le papier, j'imagine. Peu importe ! Banane ! Mangue ! Cerise ! Orange ! Noix de coco ! Passion de la fruit ! Pomme ! Et meringue, même si c'est pas un fruit ! Dingue, non ? Ouais. Ouais. Bonne lecture. C'est marrant, tout de même; je te souhaite une bonne lecture, mais en lisant "Bonne lecture", tu auras en fait déjà commencé cette lecture. Bonne suite de lecture, alors ! Il doit te rester environ une phrase une fois que tu l'as lu !

Le Narrateur (Concept)

Salutations, cher lecteur! J'imagine qu'une curiosité te pousse à t'interroger quant à mon identité? Je veux bien me présenter, mais attention, lecteur, tu me connais déjà. Je t'ai peut-être déjà apporté la joie ou bien, la tristesse. En fait, je ne serais que peu étonné de t'avoir fait vivre les deux. Bien souvent, vois-tu, ces deux émotions se succèdent avec moi. Je suis une balance dans ce monde, lecteur. Pour certains, je suis la vie, sa raison d'être. Pour d'autres, je la détruis. Tu dois toi-même déjà avoir une opinion à mon sujet. Qui suis-je? Oh, mais je ne suis qu'un concept. Je suis une myriade de sentiments, mais certains se plaisent à généraliser pour m'appeler Amour. Tu me reconnais, maintenant, je me trompe? Dans tous les cas, tu dois sûrement te demander quel est mon rôle en ce texte. Eh bien, cher lecteur, je suis le narrateur. Je te raconterai bientôt l'histoire de quelque personnage. Par contre, détrompe toi! Cette histoire est belle et bien à mon sujet. J'y suis omniprésent, tu comprends? Allez, lecteur, regarde-moi tisser la vie de ce faux protagoniste et apprécie mon oeuvre.

Tourment

La seule personne avec qui j'ai su discuter en me permettant de délirer sans masquer ma personne était indisponible. Je m'y étais heureusement vite résigné. Sans être amoureuse, la relation que j'entretenais avec elle était plus que plaisante et cela était assez pour moi. C'est alors qu'elle mit un pare-feu entre elle et moi. Du jour au lendemain, ou presque, cette personne devint froide, distante, et me demanda en s'excusant de cesser le contact. Et curieusement, tout cela peu avant de devenir disponible, bien que je ne trouve aucun lien entre cet évènement et moi. Depuis, l'entrevoir me rend triste et mélancolique. Quand cela arrive, il y a une fraction de seconde où elle me remarque, où nos regards se croisent. Dans le sien, je croirais déceler une certaine tristesse, mais je ne pourrais dire si c'est par rapport à elle ou par compassion pour moi. Puis, un instant plus tard, je n'existe plus et, m'ayant rayé de ses archives personnelles, c'est comme si elle ne m'avait pas vu du tout. Elle discute alors joyeusement aux gens qui l'entourent. Quelques fois, il lui arrive d'être contrainte à être près de moi pour pouvoir se joindre à une de ses connaissances. Pourtant, elle discute comme si de rien n'était, dissimulant habilement le malaise que l'on devrait vivre lorsque l'on se sait entendu d'une personne qu'on ignore. J'ai essayé de l'oublier moi aussi, mais la revoir, c'est comme enlever toute cicatrisation en cours. J'ai virtuellement tenté d'obtenir des explications quant à son drastique et brusque changement d'attitude envers moi, dont je suis incapable de trouver la cause, mais je n'ai pu obtenir aucun signe de vie face à mes demandes. Je pourrais toujours la confronter directement, mais j'ai beaucoup trop mal pour m'imposer. La douleur me fait perdre mes moyens et j'ai peur de créer la raison de son rejet en affrontant son silence. Je peux comprendre qu'on puisse vouloir briser une amitié, mais pourquoi effacer toute trace de son existence passée? Parfois, j'aimerais mieux qu'elle me haïsse pour une raison qui soit claire et précise que d'être oublié pour une cause qui m'échappe.

Salut

Je te recherche depuis un temps déjà.
Jamais, pourtant, je n'arrive à toi.
Par contre, oh, je sais que tu es là;
Je te ressens partout autour de moi.
Parfois même, il m'arrive de t'entrevoir.
Chaque fois, c'est un nouvel espoir.
Mais toujours, soudain, tu me déçois.
Tu me fuis, m'abandonnant ainsi las.
En ma quête, je me blesse à chaque pas.
Alors, mon coeur demeure vide de toi.

Un jour, peut-être, répondras-tu à mon appel;
Amour, es-tu là ?

Thanatophobie

Vous savez ce qui emplit mes pensées de terreur? La mort. Du moins, ce serait la façon la plus simple de le décrire. En fait, ce n'est pas réellement le décès en tant que tel qui me terrifie mais bien ce qu'il cause directement; La fin. Non seulement de ma vie, mais surtout de mon existence. Étant incapable de croire à quelconque suite après la mort, vous comprendrez qu'elle représente pour moi l'ultime conclusion. Et, bien que cela arrivera inévitablement tôt ou tard, je suis incapable de me résoudre à disparaitre ainsi. C'est quelque chose qui m'est tout bonnement impossible d'accepter. Au point où je préfèrerais passer le reste dans ma vie dans les plus horribles conditions, quelles qu'elles soient, plutôt que de mourir prématurément. Même paralysé, inconscient et maintenu en vie par une machine, je choisirais la vie. Certains me répondront que je suis insensé, voir fou, mais une phobie n'est-elle pas complètement irrationnelle? Le fait de penser, parler (vivre, en fait) m'est tellement cher que de simplement penser à l'éventualité où je perd tout cela me cause une des plus grandes paniques. L'angoisse face à la non-existence m'est terrible. Au fond, peut-être est-ce cette même angoisse qui, ironiquement, me tuera. Ce serait le comble.

Dans ma Tête

Au matin, je me lèves avec toi
Et, le soir venu, tu ne disparais pas.
Si loin sois-tu, tu demeures
Tel un parasite dans mon coeur.
Fléau, tu tentes d'envahir mes sentiments
Mais je refuse d'encore subir tes tourments.
Oublie moi, va hanter un autre pair
Car, ce soir, mon coeur sera pierre.

Et ce ne sera pas toi, non, qui le brisera.

Reflets Amoureux

Hier encore, j'étais aveugle.
Dans l'obscurité, j'ai remarqué ta présence.
Et, tranquillement, j'ai appris à t'aimer.
Tu me semblais si gentille, si belle.
Des illusions.
Aujourd'hui, j'ai recouvré la vue.
Dans la clarté, je perçois une différence:
En mon coeur, ta place est changée.
Je te vois maintenant d'une façon nouvelle.
Désillusion.

Amère Nostalgie

Quand on est petit, on se hâte de vieillir,
Mais une fois devenu grand, tout est différent.
Adieu simplicité, au revoir plaisir.
Bonjour complexité, bienvenue responsabilités!
Bien vite, on se demande ce qui s'est passé;
Grandir est devenu une vrai corvée!
Angoisse, amour, déception, tourments,
Où sont passés mes naïfs rêves d'enfant?
Je souhaiterais retourner à cette belle époque où,
Le coeur léger, je ne faisais que vivre.
Aujourd'hui, ma tête est hantée de questions, j'en deviens fou.
Que suis-je devenu, que vais-je devenir?
La vie, vais-je y survivre?

II

Si délicate, si raffinée,
Tu as tout de la fleur des rosiers.
Charmé par ton sourire et ensorcelé par ta beauté,
Ta présence m'est difficile à ignorer.
Je voudrais m'approcher et partager ma tendresse,
Mais appréhender la suite m'agresse.
Déjà ai-je voulu sentir le doux parfum des roses,
Tentant de les cueillir pour les porter à mon coeur,
Mais leurs épines m'apportèrent tant de douleurs.
Je me contente donc de te contempler, l'humeur morose,
Toujours hésitant face à mes émotions,
J'ignore toujours si je devrais renfermer mes sentiments, enterrer ma passion.
Ou bien bander mes plaies, oublier ma peur,
Pour un jour peut-être, t'offrir une fleur.

I

Croiser ton regard me plonge dans un rêve.
En ressortir me donne un malaise.
Alors, disparait le plaisir,
Jusqu'à ce que je tombe sur ton sourire.
Celui-ci, honnête, ravive ma joie.
Dès lors, je ne pense qu'à toi.
Sans courage, je n'ose te dire que je t'aime,
Car j'ai trop peur que tu me sèmes.
Alors, disparait le plaisir,
Mais cette fois-ci, aucun sourire.
Ne pouvant plus vivre mon rêve,
À jamais, je vivrais le malaise.